« C’est comme ça » n’est pas une réponse suffisante

Hélène Coste Par 0

Dans Kinésiologie

À l’hôpital, il m’arrivait de terminer une échographie avec un doute. La personne en face de moi me disait qu’elle avait mal. Je la croyais. Pourtant, sur les images, je ne voyais rien qui explique sa douleur. Et si j’étais passée à côté de quelque chose ? Quand j’en parlais aux médecins, ils me répondaient parfois « Ben, c’est comme ça, on ne voit pas toujours quelque chose. »

 

Je comprenais leur réponse, mais de mon côté, ça me frustrait. Je repensais à la personne qui allait rentrer chez elle avec sa douleur. Jusque-là, moi aussi, je pensais qu’il n’y avait que ce parcours-là. C’est cette frustration qui m’a poussée à chercher s’il existait une autre façon d’aborder la santé.

J’ai travaillé dix-sept ans à l’hôpital, d’abord comme manipulatrice radio, puis comme échographiste. Aujourd’hui, je sais ce que j’aurais aimé dire à cette personne. « Je vous crois. J’aurais aimé pouvoir vous expliquer pourquoi vous avez mal. Et vous avez le droit de continuer à chercher. »

Moi aussi, j’ai continué comme ça

Il y a eu une période où je courais à droite, à gauche. Du temps pour moi, j’en prenais très peu. Puis je me suis fait une entorse du genou. Là, j’ai dû me reposer. Avec le recul, je me demande s’il y avait déjà eu des moments où j’aurais eu besoin de lever le pied. J’essaie de m’en souvenir et, honnêtement, je ne sais toujours pas les situer.

Pour le burn-out, mon souvenir est plus précis. Je savais que je n’étais pas épanouie. Je le savais et pourtant je continuais. Je reprenais ma routine, jour après jour. Ce qui m’a arrêtée, ce sont les problèmes d’équilibre. Ça tournait tellement que j’étais incapable de conduire. On ne trouvait pas d’explication à ces vertiges. C’est ensuite mon médecin qui m’a aidée à comprendre que je traversais un burn-out. Moi, je ne l’avais pas vu venir.

C’est à cette période de ma vie que je repense quand je dis en séance que, pour moi, notre corps est une boussole. Bien avant de mettre le mot « burn-out » sur ce que je vivais, j’aurais déjà pu dire « Je ne me sens pas bien dans ce quotidien. » Ça aurait été un point de départ pour en parler.

Vers qui se tourner quand on ne sait plus quoi faire ?

Quand j’ai commencé à m’intéresser aux médecines douces ou alternatives, j’ai eu l’impression d’entrer dans une véritable jungle. Ma première réaction, ça a été de me dire « Mais il y a tellement de thérapeutes différents, je suis complètement perdue ! » C’est normal. Quand on découvre toutes ces pratiques, on ne sait pas forcément par où commencer.

Pour ma part, j’ai choisi la kinésiologie. En séance, on part du corps. On prend le temps de comprendre ce qui est là et de regarder ensemble ce qui vous pèse dans votre quotidien. Cet accompagnement vient en complément de votre suivi médical.

Si vous hésitez sur la direction à prendre, je propose un appel découverte gratuit que vous pouvez réserver en ligne. Vous pourrez me raconter ce qui vous amène. Je vous expliquerai comment je travaille et, si une autre approche vous attire davantage, on pourra en discuter pour vous aider à vous orienter.

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Hélène Coste
Thérapeute en kinésiologie et énergétique à Saverdun

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